Je crois que de toute ma vie, le point plus sensible de mon existence, c’est bien celui-ci ! Comment plaire à tout le monde ou comment se torturer la vie ? Je préfère en rire aujourd’hui, car j’en ai suffisamment pleuré !

Je pense avec certitude que se libérer du jugement est la plus belle clé de libération existentielle que l’on puisse vivre.

J’avoue que je souffre encore du regard de mes proches. Il m’est très difficile encore aujourd’hui de vivre sereine et heureuse et détachée sans leur approbation Alors oui, je vais quand même faire les choses, mais j’aurai toujours une attente, et un petit goût amer et des doutes au fond du ventre. Je me sens toutefois un peu plus libérée de la masse générale, mais je vous le dit en toute humilité c’est un véritable travail, qui n’est pas du tout naturel et instinctif. Alors vous me direz si vous êtes comme moi, comment faire ?

Commet se libérer totalement ces chaînes invisibles ? Pour ma part, c’est un travail de tous les jours. Admettre que l’on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est accepter de ne pas être aimé ! Et c’est bien là le point crucial : l’Amour !

J’ai trouvé une parade idéale pour lâcher cette quête absurde : c’est tout simplement se focaliser sur ce qui est juste pour soi.

Lorsque vous faites quelque chose, demandez-vous toujours pourquoi vous le faites et si c’est juste pour vous ? Alors le jugement ou l’approbation des autres deviendra de moins en moins importante. Évidement, nous sommes interdépendants, nous avons besoin, les uns des autres, dans l’amitié, l’amour ou le travail. Mais être interdépendant de doit pas se transformer en …dépendant !

Veillons à garder ce préfixe si important de inter-dépendant ! Nous sommes tous uniques, puissants et nous devons apprendre à nous aimer, nous faire confiance et surtout nous écouter.

En fait je ne pense pas que l’on puisse se détacher à 100% du regard de celui ou de celle que l’on aime. Sinon à mon sens on fait partie de zone de « manipulateur ou de psychopathe dénué d’empathie » Mais il faut trouver le juste milieu entre être sensible à la parole et/ou regard de son être cher, et la dépendance totale. La zone rouge et votre meilleur indicateur c’est la joie ou la souffrance.

Si le regard de l’autre vous fait souffrir, si vous n’arrivez jamais à prendre une décision sans l’Autre, si vous n’êtes jamais dans la joie sans l’Autre, si chaque approbation ou non approbation devient un supplice ou vous empêche de vous épanouir, alors STOP ! Vous êtes en trop forte dépendance  et il faut rapidement vous focaliser sur ce qui est juste pour vous. Parfois, le fait d’être resté trop longtemps dans cet état de dépendance, il devient impossible de prendre le recul suffisant pour en sortir et l’aide d’un professionnel peut-être d’une aide précieuse.

La phrase magique : est-ce que cela est juste ? Très vite, on sait, on sent et rectifie ou pas l’action, le chemin, la parole.

YsabelleRose

Dans le Coeur et dans l’Action 

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